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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 10:24
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loeilduparc.libertyfoot.jpgDès aujourd'hui et pour une période indéterminée, "L'oeil du Parc" écrira les articles de "libertyfoot.com" qui affiche plus de 10 000 visites, une aubaine donc, un honneur même!
La ligne éditoriale sera certainement légèrement différente, "L'oeil du Parc " restera fidèle à lui-même et se contentera de faire ce qu'il sait faire, et du mieux qu 'il le peut bien sûr! L'essentiel est qu' ici, comme il en a toujours était le cas sur "libertyfoot", continuer de primer connaissance du ballon, amour du jeu, la dose d 'humour quotidienne, liberté de ton dans l' écriture et aussi (et surtout):  la langue de bois est bannie!
N'hésitez pas à donner votre avis, bien au contraire, en laissant des commentaires ou en écrivant directement à :
libertyfootredaction@gmail.com en précisant bien l'objet de votre courrier.
Merci par avance pour votre compréhension, votre fidélitè et votre participation!

Par L'oeil du Parc
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 12:38
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anelkaedf.libertyfoot

Avec une équipe de France sans fond de jeu depuis des années, les supporters sont sceptiques et la cote d'amour est en chute libre. Certains, malgré tout, tirent leur épingle du jeu, et c'est la cas d'Anelka. Chouchou de  Mister-Ray, il est devenu une pièce maîtresse des Bleus et a souvent égayé les moribondes offensives françaises. Alors que la Fédé est en train de se bouffer le cervelas pour essayer d'insuffler un peu d'enthousiasme populaire après une qualification ingrate, une paluche d'Henry et une demande de mise en quarantaine pour Ray- charlatan de la part de Guy Chambily, Anelka dégaîne son venin et crache dans la soupe populaire...

Le bonhomme est sur un nuage, autant en club qu'en équipe nationale. Excés de confiance? Ne se serait-il pas cru intouchable lorsqu'il a répondu l'interview du gratuit 20 minutes * ? S'il revenait plus souvent en France, il saurait que 20 minutes n'est pas un fanzine et que c'est tiré à plus de 700 000 exemplaires...En disant tout haut ce qu'il vaudrait mieux cacher, il va se faire beaucoup d'ennemis, lui qui avait enfin réussi à trouver la stabilité. 

En accordant cette longue entrevue en deux parties (accessible sur le site du journal, lien en fin de page), il prendra le temps de s'assumer et d'écoeurer les romantiques du football. En plus de clamer son logique soutien à Ray-stache, il n'oublie pas de tacler à la gorge les anciens sélectionneurs, dont Jacquet, et d'entacher au passage une part de l'histoire, à laquelle il n'a pas participé. Ceci dans la seconde moitié de  l'interview,  Libertyfoot préférant s'attarder sur la première.

Une mise en bouche? Oui, puisque Anelka apparaîtra au fil de l'interview insistant sur l'envie de régler ses comptes avec sa nation mais dans quel but? Quel bénéfice tirer? Aucun, et c'est malheureux de raisonner de la sorte...Cela commence par une première phrase anodine lorsqu'il émet le souhait de continuer à Chelsea jusqu' à 34 ans et de finir ailleurs, dans l'éxotisme (USA, Qatar...). Il dit assumer son côté globe-trotter pour finir son idée par "  
On m’a souvent critiqué pour avoir changé de club. En même temps, c’est bien de vivre des choses différentes, que ce soit en Turquie, en Espagne. Dans tous les domaines, cela m’a enrichi. C’est une mentalité autre que celle de la France." Une fin de phrase pas très claire, mais éclaircissement il y aura par la suite, parce que Nico ne tartine pas avec le manche du couteau.

Après avoir avoué le fait de prendre des pépettes, ce qui est à son honneur, le journaliste, faisant bien son métier, revient sur "mentalité autre que la France". En bon attaquant, il ne fallait apparemment pas le relancer en profondeur: "
C’est spécial. Quand tu as vécu et joué à l’étranger, tu ne peux plus revenir en France. On ne t’accepte plus comme tu étais avant. Ça, je l’ai vécu quand je suis revenu au PSG. C’est pour cela que je ne le ferai pas une deuxième fois. Ce n’était pas ce que je voulais et je n’ai pas envie de le revivre. Ça m’a déçu. On attend de vous que vous vous cassiez la gueule. Ce n’est pas une façon de faire. De la part de tout le monde. En France, il y a un problème avec l’argent. Je l’ai vu. C’est dommage."  Anelka est certainement atteint de paranoïa et de troubles de la mémoire, lui qui est fortement apprécié en France depuis son retour chez les Bleus. Il oublie son non-professionnalisme et ses piètres prestations lors de son retour au PSG, son manque de respect pour son club et ses coaches, Bergeroo et Fernandez, ses difficultés à communiquer, son arrogance avec les médias et ses propos houleux en 2002 "Je ne veux pas être le remplaçant du remplaçant. Pour que je revienne, il faudra qu'il (Santini) se mette à genou" . Ne devrait-il pas s'estimer heureux, aujourd'hui, d'avoir une telle place de choix au sein de sa sélection et dans le coeur des supporters après tout ça, au lieu d'avoir tant de rancoeur? Et la remise en question, connait-il ça?

Après cela, il surenchérit avec des généralités malvenues: "Vous ne comprenez pas que voir un jeune de 20 ans au volant d’une Ferrari puisse choquer?
Non (sec). Je ne comprends pas. J’ai les moyens de le faire. J’achète. Si c’était à refaire, je le referais. Que ça puisse choquer les gens qui ne touchent pas beaucoup d’argent en France, OK. Pourtant, en Espagne et en Angleterre, les gens qui ont de grosses voitures ne se cachent pas là-bas. C’est faible dans la tête de réagir comme ça. Mais c’est typiquement français. Le Français, il cache ce qu’il a. Même s’il pouvait montrer plus, il cacherait. Moi, ce n’est pas ma mentalité. Non pas que je cherche à me montrer. Mais quand tu es joueur de foot, que tu as rêvé de t’acheter une belle voiture, une belle maison, tu le fais." Au-delà des généralités, le problème n'est-il pas que Monsieur Anelka n'a pas compris qu'il y a eu de la déception et de la frustration chez les supporters français et parisiens? En étant transféré du Real Madrid au PSG, il y a eu une attente énorme et ce joueur, en plus d'être décevant sur le terrain, a été décevant dans sa mentalité vis à vis de son soit disant "club de coeur". Idem avec l' Equipe de France et ses propos tenus à l' égard du sélectionneur. Les supporters déçus font alors valoir leur indignation en poingtant du doigt le fait que, si mauvaise volonté il y a, compte tenu de l'argent touché par le joueur, au minimum, professionnalisme il devrait y avoir.

Et puis, une fois parti, le Nico, on le l'arrête plus. Autant aller à fond dans la reconnaissance... Pourtant, le journaliste sent qu'il est peut être en train de se tirer une balle dans le pied, et veut que la France récolte une petite marque d'affection en lui posant cette question, qui engendra une réponse qui enfoncera malheureusement encore plus le clou: "Qu’est ce qui vous manque en Angleterre, que vous aviez en France?
Rien. En France, tu ne peux pas faire ce que tu as envie. J’aimerais bien habiter en France, mais ce n’est pas possible. On sait pourquoi, niveau fiscalité... Si je veux rouler en grosse voiture, je suis regardé différemment. J’aime bien aller à Paris, c’est ma ville. Mais quand je sais que je peux repartir. Deux semaines, un mois, six mois, c’est bien.Je ne veux pas jouer au foot et payer (ndlr, aux impôts) 50% de ce que je gagne. L’argent que j’ai, il est pour mes enfants (ndlr, il n’en a qu’un pour le moment). Si je peux leur offrir quelque chose, je le ferais là où il n’y a pas de fiscalité. C’est comme ça que je le vois. Si certains sont choqués tant pis. Mais la France, c’est un pays hypocrite"

Que dire de plus? Je pourrai comme France  Football ** tout simplement terminer cet article par un "Voilà qui a le mérite d'être clair." Et même si je sais que chacun raisonnera à sa façon, je n'ai donné jusqu'ici qu'un avis,  qui n'engage que moi, et n'impose aucun jugement, je souhaite conclure en évoquant un article sur lequel je suis tombé juste avant d'écrire celui-ci, publié sur Coupfranc *** et qui m'a touché. Il concerne Totti qui a prolongé à la Roma en baissant son salaire : "Tout comme Maldini, Francesco Totti a refusé de très nombreuses offres. Il était le rêve de Florentino Perez mais a préféré la Roma. [...] Aujourd’hui, tout le monde n’arrive pas à comprendre ce choix qui peut être perçu comme un sacrifice de carrière. Car à la Roma il gagnera 1/5 de ce qu’il aurait pu gagner ailleurs, financièrement et surtout sportivement. Mais pour Totti, c’est le choix du coeur et la fidélité n’a ni de prix ni de Ballon d’Or. [...] Et c’est tout naturellement que le « Capitano » a prolongé son contrat jusqu’en 2014 hier avec une baisse de salaire de l’ordre de 15%." . Et le joueur en a profité pour déclarer son amour, à ses proches et à ses supporters, dans une lettre ouverte qui semble plus que sincère. Traduite en français, elle est à lire. En définitive, on peut dire que terminer sur cette note réconforte les amoureux romantiques du football et tranche radicalement avec tout ce dont on a parlé auparavant.



* : http://www.20minutes.fr/article/371236/Sport-Nicolas-Anelka-La-France-a-un-probleme-avec-l-argent-1-2.php
** : http://www.francefootball.fr/FF/breves2009/20091216_123103_anelka-la-france-pays-hypocrite.html
*** : http://www.coupfranc.fr/2009/12/17/contrat-jusquen-2014-et-lettre-ouverte-de-francesco-totti-aux-tifosi/

Par Nicolas BERNARD
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 09:29
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Aujourd'hui, je laisse la parole à Florian Toumit, analyste tennis, pour un regard sur le football.

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu! c'est ma règle et j'y tiens.
Dans les noms des partants on ne verra pas le mien.


Onze, quatorze, seize joueurs, plus l’encadrement. La donne qui en résulte n’est pas bien belle au prisme du Pluriel de Georges Brassens. Quoique, quand on regarde Hatem Ben Arfa, on se dit que les exceptions existent, mais cela demeure une spécialité française, tant dans la vie que dans son orthographe et sa grammaire.
 
Je suis atterré pour la deuxième fois en trois ans par le monde du ballon rond, son hypocrisie, son lien avec le politique. A quand une laïcité dans le football ? La séparation avec l’Etat, et laisser les fidèles soutenir leur religion ? Mes deux héros du football français, Zinedine Zidane et Thierry Henry, ont trahi mes idéaux d’amoureux du sport. Quand Hugo Lloris prend la place de nouveau hérault de notre onze national, deux des plus grands noms du football français ont craqué.
 
Alors bien sûr, pour être un champion, il faut être un tueur, parfois filtrer avec les limites du jeu. On ne naît pas champion, on le devient, c’est une leçon de vie. Mais l’autre, celle de l’éducation de ces deux garçons, si souvent présentés comme des icônes intouchables, où est-elle ? Loin de moi l’idée de trouver quelconque travers à ces personnes, qui serais-je pour discréditer les parents de deux trentenaires qui ont tant prouvé, l’homme se construit en partie par lui-même. Il s’est perverti, au nom d’un jeu devenu trop grand pour moi.
 
Je suis toujours un amoureux du sport, mais comme disait le poète éponyme, « il n’y a pas d’amour heureux. »

Par Florian TOUMIT
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 14:42
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L'actualité fait que l'on ne parle que de l'équipe de France, ce qui est logique, vu qu'un ticket pour l' Afrique du Sud était en jeu...Le jeu, voici ce qui m'intéresse en ce moment, une sorte de sujet de réflexion sur le football, qui me permettra ici de revenir sur la double confrontation Eire - France mais aussi sur le PSG.


   Le football peut se présenter de différentes façons. Dans un match, il peut y avoir du jeu ou pas. Une équipe peut se présenter avec l'envie d'avoir la possession du ballon ou bien choisir de défendre, de subir ou de faire déjouer l'adversaire. Certains entraîneurs ont la fibre du jeu, d'autres pas, certains le cherchent quelque soit la qualité de leur groupe, d'autres "non pas l'effectif" et font "avec leurs armes"...
L'équipe de France n'a pas su, depuis bien longtemps, proposer du jeu, créer du jeu, prendre le jeu à son compte avoir une identité propre. Mis à part quelques matches de la Coupe du Monde 2006 ( contre l'Espagne, le Brésil ou l'Italie), l'ensemble du règne de Raymond à la tête des bleus est teinté de ce triste constat.
A Paris, tout le monde pensait s'être débarrassé de l'ennui et de la fébrilité, en faveur d' un PSG au collectif de caractère joueur et audacieux...Kombouaré qui arrivait à faire de Valenciennes le "Lorient du Nord", semble, si on s'arrête sur tous les matches qui ont eu lieu depuis PSG-Lyon, désarmé. Est t-il possible de faire quelque chose de séduisant et d'entreprendre avec un effectif parisien de ce type ? Il est indéniable que Kombouaré pensait donner les clés du jeu à un Sessegnon qui stagne, qui ne passe pas un pallier nécessaire pour avoir la carrure d'un dépositaire du jeu, ce que peu d'hommes ont eu dans l'histoire de ce club...Un club qui n'a jamais eu une identité propre et durable en terme de jeu.

   S'il y en a bien un qui ne peut se plaindre à ce niveau, c'est bien Raymond, qui s'est permis de se passer de joueurs de ballons ( Pires, Giuly, Cheyrou...) tellement les talent sont nombreux! Pourtant, la France a bien failli ne pas se qualifier pour le mondial! En finissant 2e de son groupe, elle a du passer par deux prestations pathétiques pour se défaire de l'équipe d'EIRE. On se demande bien ce que les Bleus vont pouvoir faire au mondial...Incapables d'enchaîner deux ou trois passes, incapables de tenir un score, de marquer, de bien frapper les corners ou même d'avoir la possession du ballon à domicile face à des équipes relativements faibles, on comprend aisément que cette nation n' a pas de style de jeu et d' intelligence tactique.
"Jouer" ne signifie pas "faire des pirouettes" ou des "passements de jambes"! On a longtemps eu comme référence le "jeu à la nantaise". Il est évident que la génération actuelle des Bleus comme l'effectif actuel du PSG ne sont pas ceux de leur grande époque. Mais ils se devraient de proposer autre chose! Au pied du mur, à la maison, avec un avantage d'un but, à 90 minutes d'une qualification, les Bleus auraient du montrer autre chose que cette honteuse prestation, à la suite de laquelle on ne peut que se dire trois choses : "merci Lloris", "désolé l' Irlande, vous avez des raisons d'être fiers de votre équipe malgré l' élimination" et enfin, "est ce que quelqu'un, un jour, réalisera et agira pour changer les choses?". Il est évident qu'il ya un problème quelque part et que, apres un Euro 2008 humiliant, la France n'a pas progressé du tout! Domenech, lui même, avait dit qu'il voulait continuer afin de construire pour le Mondial un groupe qui était encore un peu jeune pour l' Euro! Le jeu serait logique, le jeu permettrait de l'ambition, le jeu serait plaisant pour les amateurs et les supporters!

   A Paris, la situation semble moins catastrophique, mais on ne peut que se sentir frustré, agacé, et surtout inquiet pour ce club, qui sombre de plus en plus et commence à devenir, aux yeux de tous, un club moyen de la Ligue 1, qui prend du retard dans son developpement face des Lyon, Bordeaux voire même Marseille...A la veille du grand match au Vélodrome, on se dit qu'une défaite du PSG serait synonyme de saison finie pour la capitale qui ne jouerait plus qu'une place qualificative à l' Europa League! Ce qui serait du gâchis, vu que les quelques matches d'il y a un an étaient des motifs d'espoir, surtout que le coach décrié, Le Guen, n'est plus la et remplacé par un coach plus joueur et plus motivant. Mais comment est-il possible de perdre à domicile contre Nice? De prendre autant de buts? De ne pas en marquer plus? De ne pas provoquer des failles chez l'adversaire? D'avoir un style de jeu, de la variété et d'être capable de mettre du rythme? Se retrouver en difficulté, pour le PSG, face à un "gros" serait comprehensible, mais face à Nice, Toulouse ou Nancy...
Certains pourraient me rétorquer la "Sessegnon dépendance" découlant du fait que Paris ne possède pas de meneur de jeu, autre que lui, qui n'en est même pas vraiment, mais plus un joueur de percussion destabilisateur...Irrégulier et parfois inconstant au sein d'un même match! Je pense que c'est une fausse excuse! Une équipe peut être, même en manque de meneur de jeu, une équipe intelligente, solide , discipline, très tactique, avec comme style de jeu d'être imbattable et de faire déjouer l'adversaire, en le crucifiant en jouant très bien les contres et les coups de pied arrêtés! L' Italie possède cette image et le vit très bien! Les Anglais étaient, à une époque, des adeptes du "kick and rush"...De plus, Paris ne possède pas de Gourcuff, certes, mais a dans ses rangs Chantôme, Giuly et Sessegnon, qui pourraient permettre la mise en place d'un style de jeu, le tout serait de savoir dans quel dispositif, s'il ont vraiment l'envie et la carrure d'assumer cette fonction...


   Le jeu est ce que l'on souhaite trouver en pratiquant ou en regardant le football, puisque c'est l'intêret de ce sport. Pourtant, alors que la saison était prometteuse, on semble de plus en plus l'occulter en faveur de matches dévevants entrecoupés de débordements extra-sportifs. Espérons que le OM-PSG de demain interrompe cette tendance..

 
 

Par Nicolas BERNARD
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 12:00
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Je vais commencer ce petit mot en présentant mes sincères excuses à tous ceux qui ont été surpris de voir "libertyfoot" en suspend...En effet, mes obligations professionnelles m'ont rendu silencieux pendant presque un mois...

Des fois, il serait plus judicieux pour certains de l'être! Exaspéré je suis d'avoir été dans l'obligation d'entendre, et d'écouter, divers intervenants qui font plus mal aux oreilles qu'autre chose! De Nicollin à Luis Fernandez, en passant par Phillipe Lucas, on se dit parfois que le traitement médiatique du premier sport français frôle le pathétique. Quid d'un quotidien sur le football qui veut bousculer l'historique "L'équipe" et qui plagie un blog? (pour ceux que cela intéresse, je vous oriente vers l'article de "coupfranc": http://www.coupfranc.fr/2009/10/16/quand-le-quotidien-du-foot-lafont-plagie-le-blog-calciomio-fr/)

Heureusement que de nombreux passionnés non reconnus prennent la parole, de la plus belle des façons, souvent,  et  juste pour le plaisir, comme moi, et c'est d'ailleurs révélateur! Vous êtes, et nous sommes, de plus en plus nombreux à tenir des blogs, à nous exprimer dans les forums, à laisser des commentaires pour réagir a des articles ou à appeler les radios tel que...RMC par exemple.

RMC, radio sur laquelle on a la possibilité de pouvoir écouter Florent Gautreau, il est la preuve que "tout n'est pas à jeter" dans les médias comme il le dirait si bien...

Je me réjouis de constater que la communauté  "Parlons Football, librement!" grossit de jours en jours, malgré même mon silence de ces derniers temps. J'invite tout le monde à aller voir les blogs qui en font partie et qui sont vraiment intéressants.  Et pour ceux qui veulent sortir de la sphère du football, je vous conseille aussi les adresses suivantes:
 all-OASIS (sur le groupe de rock anglais "Oasis") et  Russiactu Prime (sur l'actualité de la Russie et sa région).

A très vite pour une analyse sur le PSG.

Par Nicolas BERNARD
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /2009 21:25
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Pour beaucoup, les premières journées n'étaient qu'une mise en bouche. Après deux nuls et deux victoires, et une trève internationale, l'OM a enfin lancé sa saison avec une victoire lors du  déplacement au Mans. Premier match pour Lucho, sans Heinze et avec l'obligation de prendre trois points afin de ne pas être largué au classement, ce match avait tout d'un traquenard, sachant que tout le monde a plus que jamais  la tête au match de Ligue des Champions contre Milan...

 "Opération trois points" tel était le nom de la mission marseillaise au Mans! Après deux nuls successifs (contre Rennes et Bordeaux), on comprend aisément pourquoi le besoin de points se faisait sentir, surtout quand on a de l'ambition. A quelques jours de la rencontre face au Milan AC, ce déplacement que l'on aurait pu pensé être secondaire ne l'était finalement pas! A un tel moment, on peut imaginer qu'un nul ou qu'une défaite aurait plongé l'OM dans un doute néfaste pour une entrée en scène en Ligue des Champions, à la maison, face à l'historique adversaire milanais. Et puis, ce déplacement dans la Sarthe permettait de faire une revue d'effectif et surtout de voir officiellement Lucho pour la première fois. Du coup, avec en plus l'absence de Heinze, c'était un OM nouveau sur la pelouse mancelle. Un 4-4-2 avec un milieu en losange composé de M'Bia en 6, de Lucho Gonzalez en meneur axial et de Cheyrou et Abriel  en relayeurs excentrés.

Ce ne sera finalement pas Lucho qui eclaboussera de son talent cette rencontre, mais bien le duo que l'on ne pensait plus d'actualité à l'intersaison: Niang-Brandao. En effet, Mamadou fidèle à lui même et à sa réputation de meilleur buteur du championnat en activité! Il y est allé de son beau but afin d'ouvrir le score rapidement, au quart d'heure de jeu. Une ouverture méritée puisque en première période, l'OM a été dominateur et a mis du rythme. Le terrain bien quadrillé, le territoire manceaux était envahi mais l'avance n'était que d'un but, pas cher payé.

Celui qui a marqué des points est sans conteste Brandao. La brandade est bien fraîche, courageuse, collective, affûtée, dynamique et prolifique. On avait cru comprendre que Deschamps ne comptait pas sur lui et que ce n'était pas le plus populaire des joueurs, mais il est clair qu'il veut bousculer la hiérarchie! Une passe décisive et un but, dans un match qui se finit à 1-2, on peut parler d'homme du match! D'autant plus que la machine marseillaise n'y était plus en début de deuxième période. Après la pause, on a senti la bande à Didier dominée et affaiblie, ayant perdu son football. Du coup, Le Mans a sonné la révolte, un coup franc sur le poteau puis peu après une égalisation de Maïga...Et c'est au moins bien de l'OM, en pleine période de flottement, que Brandao place magnifiquement de la tête un coup franc de Cheyrou. Une aubaine, oui, parce que suite à ça, les Marseillais sont remis sur les bons rails: Valbuena remplace Lucho, Morientes, lui, Niang et les voila partis pour placer de dangereux contres, rejouer plus haut et imposer leur rythme.

C'est finalement une victoire méritée si l'on s'arrête sur les chiffres (deux fois plus de tirs côté marseillais et  une possession de balle de 55%) mais l'OM a semblé trop fragile à un moment (début de deuxième période) et aurait pu tomber dans un traquenard, alors que menant au score, et après s'être procuré autant d'occasions, ils auraient du se mettre à l'abris. L'arrière garde marseillaise (Hilton-Diawara) n'a pas été exemplaire et Lucho a semblé un peu juste physiquement. Néanmoins, Deschamps ne peut que se réjouir de faire une bonne opération en ramenant 3 points de Léon-Bollée, une première dans l'histoire des Le Mans-OM et d'avoir peut être trouvé son système de jeu. Une victoire qui fait du bien, qui permet de préparer dans la sérénité la coupe d'Europe et surtout, qui nous rappelle que les Cheyrou et Niang sont plus que jamais les hommes clés de la machine marseillaise...Tout comme Brandao?



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Par Nicolas BERNARD
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 22:51
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Mis à part un Marseille-Bordeaux légèrement décevant, la Ligue 1 réjouit tout le monde et on surfe sur la bonne dynamique entamée l'année dernière. On commence à percevoir une hausse d'ambition générale autant chez les "gros" que chez les "petits" clubs. Preuve de ce fait, le marché des transferts a permis, cet été, contrairement à d'habitude, au championnat français de se renforcer: en retenant les révélations, en faisant venir des grands noms et en conservant plus ou moins facilement les stars.

Grands clubs gardent grands joueurs

A quelques exceptions près, on peut dire que la France n'a pas subi les lois du marché. Les grands clubs ne se sont pas affaiblis, au contraire! Le champion en titre a réussi à garder Chamakh, Alou Diarra et Gourcuff mais a certes perdu Diawara. Cependant, on peut se réjouir que ce départ n'affaiblisse pas notre championnat puisqu'il s'est effectué en direction de Marseille. De plus, Bordeaux en a profité pour prendre un grand nom, le gardien Cédric Carrasso. L'OM a beaucoup recruté, mais n'en a pas moins gardé ses pépites: Niang, Cheyrou ou Mandanda sont toujours là. Paris contrairement à son ennemi juré n'a pas été très actif, mais a au moins retenu ses révélations (Sakho, Sessegnon, Hoarau), malgré des offres de la Juventus ou autre Chelsea. On pourrait également s'enchanter d'encore voir le dernier meilleur buteur, Gignac, qui en plus est resté à Toulouse, club qui souhaite faire bonne figure en championnat et en Europa League et tente de s'en donner les moyens. Pourtant Lyon a été tenace sur néo international français, mais en vain...Il faut dire que le club de Jean-Michel Aulas devait réagir et l'a bien fait, la preuve en est dans les résultats de début de saison.

Grands noms et belles ventes

Mis à part Benzema qui n'était pas retenable (comment faire face au Real de Florentino Perez?) et Juninho parti en pré-retraite, pas d'autres grosses pertes à déplorer pour notre Ligue 1. Cependant, compte tenu des résultats et du fait que ces deux départs provenaient de Lyon, le club devait réagir: Gignac, Rémy, Hoarau, aucun de ces joueurs n'est venu renforcer le septuple champion. Pas de soucis, les grands noms arrivent dans notre championnat désormais: Lisandro Lopez, voilà un transfert coûteux (24+4 millions d'euros, le plus important de l'histoire du club) qui a vite fait oublier Benzema et ce, en peu de temps. Mais ce n'est pas le seul gros transfert d'international en provenance de l'étranger: Lucho Gonzalez (18 millions, là encore, la recrue la plus chère de l'histoire du club), Morientes et Heinze à Marseille et Gudjohnsen à Monaco. On peut également parler, à un degré moindre, de Bangoura à Rennes et de Coupet au PSG. Et pour les transactions à l'intérieur de l'hexagone, on remarque deux choses, elles se sont faites suite à des offres très importantes, difficilement refusables et sont finalement bénéfiques pour l'intérêt du championnat. De plus les clubs vendeurs ont pour la plupart pu investir d'une belle façon grâce à ces rentrées d'argent. Comment ne pas se réjouir de garder Bastos dans notre championnat? D'autant plus que Lille a pu, de ce fait, acheter Gervinho (8 millions) et garder Rami, Cabaye et Hazard. Lyon est encore là un bel exemple des importants transferts avec Bastos et Gomis (18 et 15 millions) et comme cités auparavant, les transferts de Diawara vers l'OM ou de Carrasso vers Bordeaux sont de cet ordre. Le cas M'Bia rappelle celui de Bastos: parti de Rennes pour Marseille pour la coquette somme de 12 millions, M'Bia a permi au club breton de faire venir Bangoura (pour 11 millions). N'oublions pas Erding, international turc, venu au PSG pour 8,5 millions, somme importante compte tenu du club vendeur, Sochaux.

Quand les petits s'affirment...

Le cas Erding met en valeur aussi la belle facon de travailler des "petits" clubs. Quand je dis "petits" clubs, je parle de ceux qui, habituellement, voient filer leurs révélations et ne peuvent qu'ensuite se rabattre sur leur centre de formation. Lille ne fait que s'affirmer au fil des ans, tout comme Toulouse qui a gardé Gignac après avoir pesté d'avoir perdu Carrasso.  Et quid de Jelen? L'AJ Auxerre a augmenté de plus de 100% son salaire, pour en faire un des plus gros de la ligue 1! Rémy est resté à Nice, Nice qui a empêché Lyon de le prendre, tout en ayant plus que le dernier mot, puisque Mounier a rejoint la côte! Lorient qui s'est fait pas mal dépouillé, a quand même le mérite d'avoir gardé son joyau le plus convoité, Gameiro, allant jusqu'a repousser des offres du PSG. L'exception de ce constat est malheureusement Le Mans, qui n'a pu retenir Coutadeur, parti en fin de marché, contre seulement 4 millions! Consolons nous en se disant que c'est pour rester en Ligue 1, à Monaco.

Un bien beau constat que cette Ligue 1 qui s'affirme! Ce qui se confirme par la montée de confiance chez les qualifiés en Ligue des Champions, qui se sentent d'attaque et affichent de l'ambition. Et puis en gardant ou en faisant venir de "vrais joueurs", le championnat devient tout simplement attractif: plus de buts, de beaux buts et du suspense à tous les niveaux, comme on a pu le voir en fin de saison dernière, mais comme on peut aussi le constater en ce moment avec des grands noms au rendez-vous. Est-ce un hasard si Gourcuff, que Bordeaux a gardé pour le bonheur de tous et pas que pour celui des Girondins, a marqué 4 buts et fait 2 passes décisives? 


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Par Nicolas BERNARD
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