Diverses raisons et
façons de se mettre en colère lorsque l'on est entraîneur...Provocation, mauvaise foi ou véritable ras-le-bol, en tout cas, libertyfoot adhère!
Aimé Jacquet: "aimer la gagne". Le petit "coup de gueule" (devenu culte) à la mi-temps, pour apporter un coup de fouet mental, lancer la
révolte et annihiler la peur...Faut bien ça pour gagner la demi-finale du Mondial.
Giovanni Trapattoni: "ball-trap authority". Au Bayern Munich, il ne fallait pas contester l'autorité du
coach...Un bon coup de gueule bien orchestré en guise de conférence de presse pour recadrer le tout.
Guy Lacombe: "le comble pour un mauvais perdant, c'est la paranoïa ou la mauvaise foi?". Après la
finale de Coupe de France, si Rennes a perdu, c'est de la faute des journalistes qui parlent trop du cas Pagis, joueur qui ne joue pas, ceci influence les supporters, qui
réclament le joueur, ce qui destabilise les autres joueurs, ce qui fait perdre le match...
Ludovic Batelli: "botteur pour faute". Après la défaite de Troyes, c'est la colère sanguine qui s'exprime,
les têtes vont tomber, du pain béni pour les médias mais pas pour les coupables...
Frédéric Antonetti: "l'homme en colère, l'homme dictionnaire". A lui tout seul, il exprime toutes les
facettes de la colère: ras-le-bol des consignes non suivies, la provocation, la colère pour mettre la pression, la mauvaise foi, la colère pour attirer l'attention sur lui et protéger le
groupe...La colère, il en est accro, il a dû tomber dedans quand il était petit...